Les peines du graffiti

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Alors que les beaux jours sont de retour et que certains d’entre vous préparent leurs vacances estivales, repreZent vous propose un petit tour du monde, en huit villes, des différentes peines encourues par les graffeurs qui se feraient prendre la main sur la bombe. Pour dire vrai, ce n’est pas nous qui avons rédigé l’article, on ne fait que relayer les informations trouvées sur le site hopesandfears.com que vous n’hésiterez pas à consulter pour avoir plus d’informations. En effet, dans certaines villes, il vaut peut-être mieux réfléchir à deux fois avant d’entreprendre la recoloration de certains de leurs murs. On pense notamment à Singapour où l’on pourra être sanctionné de huit coups de bâton assorti de 1’500.- d’amende et jusqu’à 3 ans de prison, ce qui n’est finalement pas grand-chose en comparaison des 5 ans de prison que l’on risque à Detroit. Au niveau financier, Los Angeles détient la palme puisque les amendes peuvent s’élever jusqu’à $50’000 soit 100x plus qu’à New York, ou près de 7 fois plus qu’à Berlin ou Londres. On vous conseillera donc plutôt Bogota où aucune peine n’est prévue, le graffiti étant devenu beaucoup plus libre depuis la mort de l’artiste Felipe Becerra tué en 2011 par la police alors qu’il était en train de peindre…

Plus d’infos et de précisions sur l’article original (en anglais) >> hopesandfears.com.

Un commentaire à propos de "Les peines du graffiti"

  1. le gardien

    Oubliez pas d’ajouter au amendes pénales, les prétentions de dommages des plaignants au civil.
    Les CFF ont demandés 360’000.- CHF à un graffeur en 2007, pour avoir peinds des wagons…..c qui est loin d’être un cas isolé das ce pays…

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